Face à la canicule, les Verts enclenchent une offensive parlementaire

03.07.2026


La canicule se transforme en bras de fer politique à l’Assemblée nationale. Le groupe écologiste a annoncé le dépôt d’une motion de censure contre le gouvernement, qu’il accuse d’avoir mal géré l’épisode de chaleur extrême. Cyrielle Châtelain, présidente du groupe écologiste, a confirmé mardi 30 juin l’initiative, emboîtant le pas à la députée Sandrine Rousseau, qui appelait déjà à sanctionner « un gouvernement qui gère aussi mal quelque chose qui est prévu ».

La démarche intervient alors que le bilan humain définitif de la canicule reste encore incertain. Pour les élus écologistes, la séquence met en lumière l’« absence de politique d’adaptation » de l’exécutif face aux vagues de chaleur, désormais récurrentes. Sur Sud Radio, Sandrine Rousseau a estimé qu’« un gouvernement qui gère aussi mal quelque chose qui est prévu et qui génère autant de morts, alors il ne mérite pas de rester », assumant la volonté de « poser un rapport de force » avec l’équipe au pouvoir.

En parallèle de la motion de censure, les écologistes veulent ouvrir un front plus structurel sur la réponse de l’État au dérèglement climatique. Léa Balage El Mariky, porte-parole du groupe Écologiste et Social, a annoncé le dépôt d’une demande de commission d’enquête parlementaire portant sur les choix de l’exécutif en matière d’adaptation à la canicule. Elle interroge notamment la capacité des administrations à protéger les personnes vulnérables et le niveau des moyens consacrés à la prévention.

Selon Léa Balage El Mariky, la commission d’enquête reste la priorité immédiate du groupe. « Nous n’en sommes pas (à voter la censure du gouvernement), ce que nous souhaitons c’est d’abord une commission d’enquête », a-t-elle déclaré, tout en jugeant la censure « légitime » à ce stade du débat. Une résolution devra être inscrite à l’ordre du jour et adoptée pour qu’une commission voie le jour. Si la voie de la censure est pleinement engagée, les écologistes auront besoin de partenaires pour réunir les 58 signatures requises, ouvrant la porte à d’éventuelles recompositions ponctuelles au sein de l’Assemblée autour de la question climatique.

Mister Spex ordnet Aufsichtsrat neu und bekräftigt Strategie für profitables Wachstum

15.06.2026


Mister Spex SE hat sich auf ihrer ordentlichen Hauptversammlung eine breite Rückendeckung der Anteilseigner für den eingeschlagenen Kurs gesichert. Rund 95 Prozent der abstimmenden Aktionärinnen und Aktionäre votierten für sämtliche Vorschläge der Verwaltung, wie aus einer Mitteilung des Unternehmens hervorgeht. Die Versammlung fand virtuell statt, vertreten waren dabei rund 68 Prozent des Grundkapitals des nach eigenen Angaben zu den führenden Optikern in Deutschland zählenden Unternehmens.

Vor den Abstimmungen präsentierten CEO Tobias Krauss und CFO Benjamin von Schenck die Geschäftsentwicklung des Jahres 2025 sowie das strategische Zielbild von Mister Spex. Das Management skizzierte, wie der Optiker die Grundlagen für nachhaltiges, profitables Wachstum legen will. Im Zentrum steht eine schlankere und effizientere Organisationsstruktur, mit der das Unternehmen seine Position im Wettbewerb stärken und seine Omnichannel-Ausrichtung weiterentwickeln möchte.

Im Zuge der Hauptversammlung entlasteten die Aktionäre die im Geschäftsjahr 2025 amtierenden Mitglieder von Vorstand und Aufsichtsrat. Zudem bestellten sie die Deloitte GmbH Wirtschaftsprüfungsgesellschaft erneut zum Abschluss- und Konzernabschlussprüfer für das Geschäftsjahr 2026. Damit bleibt der bestehende Prüfungsrahmen unverändert, was als Signal für Kontinuität in der Finanzberichterstattung gewertet werden kann.

Auf der Personalseite kam es zu einer Neubesetzung im Aufsichtsrat: Die Hauptversammlung wählte Dr. Michael Ahrens in das Kontrollgremium. Er folgt auf Pietro Luigi Longo, dessen Amtszeit mit Ablauf der Versammlung endete. Ahrens bringt langjährige Erfahrung in den Bereichen Omnichannel-Handel, Digitalisierung und Unternehmensführung ein. Parallel dazu bestätigten die Aktionäre Nicole Srock.Stanley als Mitglied des Aufsichtsrats und unterstreichen damit den eingeschlagenen Kurs in der Besetzung des Kontrollgremiums.