ALTEN Maroc au cœur de la stratégie du Royaume pour l’Industrie 4.0

05.07.2026


Le Maroc vient de franchir une nouvelle étape dans sa stratégie de transformation numérique et industrielle. À Rabat, le ministère de l’Industrie et du Commerce, le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, ainsi que le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration ont signé une convention de partenariat avec ALTEN Maroc. Cet accord public-privé a pour objectif de structurer un écosystème d’excellence en intelligence artificielle (IA) et en technologies industrielles, afin de renforcer la compétitivité du Royaume et d’accélérer sa transition vers l’Industrie 4.0.

La convention s’inscrit dans le sillage des Hautes Orientations Royales, qui placent le développement du capital humain au cœur de la montée en puissance industrielle et de la digitalisation du pays. Elle vise à doter les jeunes des compétences nécessaires dans les technologies de pointe, tout en consolidant le rôle de l’université comme moteur d’innovation, de recherche et de développement économique. Le dispositif entend également renforcer les synergies entre secteurs public et privé, considérées comme essentielles pour faire émerger des projets à forte valeur ajoutée dans les métiers du numérique et de l’IA.

Ce partenariat est étroitement articulé avec la stratégie nationale « Maroc Digital 2030 » et la feuille de route « AI Made in Morocco ». Les autorités veulent ainsi positionner le Royaume comme un acteur de l’innovation technologique responsable et des technologies dites souveraines, dans un contexte de recomposition des chaînes de valeur industrielles. La convention accompagne par ailleurs la dynamique de transformation du système national d’enseignement supérieur, de recherche scientifique et d’innovation, en alignant davantage la formation et la recherche sur les besoins de l’économie numérique et industrielle.

Trois enjeux majeurs sont placés au centre de cet accord avec ALTEN Maroc : la montée en compétences et l’accompagnement des talents marocains dans les métiers du digital et de l’IA, l’accélération de la transition industrielle vers le modèle 4.0, et la structuration d’un écosystème d’excellence capable de soutenir durablement la compétitivité du Royaume. En misant sur un partenariat public-privé, Rabat cherche à créer un cadre opérationnel propice à l’émergence de solutions innovantes, tout en ancrant sa stratégie dans des objectifs de souveraineté technologique et de développement économique à long terme.

Nach BAG-Urteil: Bremen startet Vorreiterprojekt zur Zeiterfassung an Schulen

15.06.2026


Im Land Bremen beginnt nach den Sommerferien ein Pilotprojekt, das den Arbeitsalltag von Lehrkräften grundlegend verändern könnte. An neun ausgewählten Schulen erfassen die Lehrerinnen und Lehrer künftig ihre gesamte Arbeitszeit digital – weit über die bisher dokumentierten Unterrichtsstunden hinaus. Bildungsenator Mark Rackles (SPD) spricht von einem Schritt, der Schule "perspektivisch" verändern werde. Erste Auswertungen des Testlaufs werden für Ende 2027 oder Anfang 2028 erwartet.

Hintergrund ist die gewachsene Bandbreite an Aufgaben, die im bisherigen System kaum abgebildet wird. Neben Unterricht kommen Elternarbeit, Team- und Gremienarbeit, Konferenzen, Schulentwicklungsprojekte sowie Fahrten hinzu. Lehrkräfte berichten zudem von regelmäßigem Arbeiten am Abend oder am Wochenende, etwa für Vorbereitung, Korrekturen oder digitale Kommunikation mit Eltern und Schülerinnen und Schülern. Nach Ansicht des Senats soll diese Belastung künftig sichtbar und systematisch erfasst werden.

Technisch setzt Bremen auf ein digitales Tool, auf das Lehrkräfte per Smartphone oder Rechner zugreifen können. Sie tragen Datum, Uhrzeit und Art der Tätigkeit ein – zur Auswahl stehen Kategorien wie "Unterricht", "Coaching" oder "Austausch"; auch Abwesenheiten durch Krankheit oder Urlaub werden eingepflegt. Das Projekt ist auf ein gesamtes Schuljahr angelegt. In einer Einführungsphase lernen Lehrkräfte die Anwendung kennen, anschließend analysieren Projektgruppen erste Ergebnisse und suchen insbesondere mit stark belasteten Lehrkräften das Gespräch, um gegebenenfalls Anpassungen vorzunehmen.

Politisch und arbeitsrechtlich geht es um mehr als ein Softwareprojekt. Nach einem Urteil des Bundesarbeitsgerichts von 2022 müssen alle Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmer – und damit auch Lehrkräfte – ihre Arbeitszeit erfassen. Der Bremer Testlauf soll daher grundsätzliche Fragen klären: In welchem Umfang ist Wochenendarbeit zulässig? Wie wird eine Klassenfahrt bewertet? Wie lassen sich Teilzeitmodelle, Datenschutz und Gestaltungsspielräume bei der Arbeitszeit unter einen Hut bringen? Rackles betont, das Vorhaben sei nicht nur für Bremen gedacht, sondern solle Erkenntnisse für alle Bundesländer liefern.